Mercredi 22 Novembre 2006
Centre-ville
Par jardinbaroque, Mercredi 22 Novembre 2006 à 20:35 GMT+2 dans Correspondances

Il y a au centre-ville
De l'eau qui coule au bord des rues
Et qu'on balaye au jour levé.
J'irai du pas tranquille
De ceux qui ne sont jamais revenus
Et qui n'ont rien à regretter.
Parce que tu vois, bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre,
Et là, je suis d'accord
Y'a tellement de choses à voir dans ton sourire
Quand tu dors.
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps,
Mais je ne pense pas que j'étais fait pour vivre
A son bord.
Il y a vers la presqu'île
Des barques qui s'en vont le soir
Vers où nous ne serons jamais allés.
Les adieux difficiles
De ceux qu'on ne va jamais revoir
Laissent tant de choses à oublier.
Parce que tu vois, bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre,
Et là, je suis d'accord
Y'a tellement de choses à voir dans ton sourire
Quand tu dors.
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps,
Mais je ne pense pas que j'étais fait pour vivre
A son bord.
William SHELLER, 1996.




